mardi 6 septembre 2016

Les rives de la terre lointaine de Sarah Lark.

 Salut les poussins,

Aujourd'hui:

Les rives de la terre lointaine de Sarah Lark.

Irlande, 1846. A 17 et 19 ans, Kathleen et Michael sont amoureux. Ils ne rêvent que d’une chose : quitter leur île natale pour rejoindre les Amériques, y fonder une famille et commencer une vie nouvelle. Car Kathleen est enceinte…
Mais ces projets s’effondrent quand Michael est arrêté pour avoir volé du pain. Il est alors envoyé en Australie pour y purger sa peine. Au cours de la traversée, il fait la connaissance de Lizzie, une jeune prostituée.
Pendant ce temps, Ian Coltrane, un vendeur de bétail, demande en mariage Kathleen, inconsolable depuis le départ de son amant. Ses parents acceptent sans hésiter. Les jeunes époux partent alors tous deux pour la Nouvelle-Zélande, dans l’espoir d’y faire fortune.
Hélas, Ian se révèle vite cupide et violent. De son côté, Michael – qui ne cesse de penser à Kathleen – est courtisé par Lizzie. Pour échapper au sort qui les attend, ils décident tous deux de s’enfuir pour la Nouvelle-Zélande.
Le destin saura-t-il réunir Michael et Kathleen ?
Kathleen est une toute jeune fille folle amoureuse de Michaël, un garçon bien peu fréquentable aux yeux de ses parents. Un sentiment qui se révèle plutôt juste quand ce dernier est envoyé en prison en Australie à la suite d'un vol, la laissant enceinte, jugée par tous les gens de son village. C'est alors qu'entre en scène Ian Coltrane, le fils d'un vendeur de bétails qui décide de l'épouser et de l'emmener commencer une nouvelle vie en Nouvelle-Zélande, un pays prometteur.. et très proche de l'Australie. Les deux amoureux réussiront-ils à se retrouver?


Je dois avouer que c'est avec énormément de tristesse que je viens écrire cet article.. Car je n'ai pas vraiment apprécié ce livre. C'est d'autant plus triste que j'en ai adoré plus de la moitié! Par contre, la fin.. pfiou.

Enfin, soyons honnêtes j'ai eu un peu de mal avec les personnages qui sont un peu caricaturaux. Entre la prostituée prête à tout pour survivre, le voyou amoureux fou mais incroyablement égoïste (et même parfois carrément idiot), la plus belle fille du monde nunuche et timide pour finir avec la lady anglaise qui se retrouve dans un coin perdu au bout du monde mais qui est tellement excentrique et attachante.. C'était mal parti. Et pourtant! Pourtant, je me suis accrochée, aux deux dernières surtout. En ce qui concerne les autres, je n'ai pas pu m'empêcher de ressentir dès le début une certaine antipathie envers eux. Ils ont énormément de bon côté mais j'avoue que leur côté de l'histoire m'ennuyait beaucoup, elle passe son temps à courir partout en offrant son corps à tout va tandis que lui ne jure que par son grand amour - Kathleen, son grand amour soit-disant - mais ne fait pas plus d'effort que ça pour la retrouver, noyant son soit-disant chagrin dans le whisky et les filles payantes. J'ai l'air méchante mais c'est comme ça, et ce n'est vraiment pas de gaieté de coeur puisque j'ADORE Sarah Lark, j'ai adoré chacun des trois tomes de sa précédente saga, aussi en attendais-je peut-être beaucoup trop de celle-ci. La partie consacrée à Kathleen et à son amie Claire - la lady anglaise - était beaucoup plus intéressante même si j'ai souvent eu envie de secouer notre héroïne de base qui est parfois un peu trop mollassonne à mon goût. Je voulais qu'elle bouge, qu'elle vive, qu'elle se batte! Mais non, même si elle a quelque sursaut de courage, elle rentre bien trop souvent la tête, il lui manquait un peu de piquant pour me séduire totalement.

Malgré ça, je mentirais en disant que j'ai passé un mauvais moment. Quel incroyable plaisir de retrouver la Nouvelle-Zélande de Sarah Lark! Quel plaisir de retrouver ce pays aux nuages blancs, ses longues prairies, ses énormes fermes, ses moutons.. même si ce n'est en rien comparable à Le pays du nuage blanc, on voyage beaucoup plus, on découvre d'autres paysages - notamment un village de chasseurs de baleine - et j'ai trouvé que la culture maorie était un poil moins présente qu'auparavant également. Enfin, on a tout de même l'occasion de croiser quelques noms connus par-ci par-là, un petit clin d'oeil à son autre saga qui m'a vraiment fait sourire.

Une lecture en demi-teinte, vraiment. Autant la première moitié m'a emballée tout de suite, autant, en voyant les chemins pris par les personnages ainsi que certains de leurs choix, je n'ai pu m'empêcher de pester et de râler la plupart du temps par la suite.. Mais ce n'est qu'un avis très personnel, et pour tout vous dire j'ai tout de même atrocement hâte de découvrir ce qui va se passer dans les prochains tomes! Vivement! Sarah Lark suit un peu les traces de Tamara McKinley qui est la reine des sagas familiales dépaysantes..

Merci aux Editions Archipel,

Des bisous!

1 commentaire:

  1. Oh...dommage... j'espère que ta prochaine lecture sera meilleure, Lavinia.
    En tous cas, ton avis me fait me questionner...je découvre Sarah Lark depuis quelques mois, progressivement, avec la saga Gwyneira Mc Kenzie et j'ai adoré les deux premiers tomes, Le Pays du Nuage Blanc et Le Chant des Esprits. Et j'ai hâte de lire Le Cri de la Terre.
    Du coup, logiquement, je pensais lire celui-là aussi mais tu me fais hésiter... ^^ le côté caricatural des personnages m'inquiète surtout parce qu'il n'y a rien qui ne m'énerve plus...bref... à voir... ;)

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